Virginie Ancelot

Virginie Ancelot

Résumé

Portrait de Virginie Ancelot Virginie Ancelot Renée de Varville, par Mme Ancelot (1853)

RENÉE DE VARVILLE. 75
— J'y suis plus heureuse que partout ailleurs, seule avec mon vieux père, qui m'aime. Il y avait dans la façon dont elle prononça ces derniers mots une inflexion pleine de tendresse; et ce fut sans doute l'idée du bonheur qu'il pourrait y avoir avec un sentiment plus tendre, qui fit passer une légère teinte ; plus vive sur les joues rosées de la belle enfant. Comment le front du beau jeune homme se colora-t-il aussi? Comment son coeur troublé fit-il monter le sang à sa noble et douce figure, en même temps que la naïve jeune fille rougissait?
Source : Gallica

Portrait de Virginie Ancelot Virginie Ancelot Renée de Varville, par Mme Ancelot (1853)

RENÉE DE VARVILLE. 307
se continuer jusque dans le ciel ; car rien n'est parfait que ce qui peut être éternel. — Tu dis vrai, Théodore, reprit tristement Maurice, et ce qui m'afflige le plus, c'est que mon coeur, glacé, insensible et pervers, est devenu incapable de battre pour l'innocence' et la vertu; et si, dans ce moment, la vie me revient, C'est que cette femme que je hais, que je méprise, que j'ai voulu fuir, elle a passsé là, devant mes yeux !
Source : Gallica

Portrait de Virginie Ancelot Virginie Ancelot Renée de Varville, par Mme Ancelot (1853)

Depuis son enfance Renée passait six mois de l'année dans un vieux château, situé d'une façon pittoresque dans l'endroit le plus poétique de la Bourgogne, cette vallée charmante où la Seine prend sa source entre des montagnes... Le reste de l'année, Renée le passait à Paris au couvent des Oiseaux. Tout ce que l'éducation a d'élevé, quand sa base est une idée religieuse, tout ce quelle a de délicat au milieu de pieuses femmes et de jeunes filles comme il faut, était donc dès long-temps l'habitude de Renée.
Source : Gallica

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