Alexandrine-Sophie de Bawr,
La famille Récour. Tome 2
(1849)
“ Paul, en effet, se sentait si vivement touché de cette marque d'amour, qui se joignait à tant d'autres , qu'il se reprochait sans cesse de ne pouvoir répondre par un sentiment passionné à la passion de Thérèse. — Parfois se disait-il, parfois, je sens que ma tendresse est de glace auprès de la sienne. Le bonheur veut qu'elle ne s'en soit pas encore aperçue, parce que, grâce au ciel, je l'aime par-dessus tout ; mais à son âge, au mien , c'est de l'amour qu'il faut avoir l'un pour l'autre, et de l'amour je n'en aurai plus. Ah ! quand celle bonne Thérèse et moi nous serons vieux, RECOUR . ”
