Les conséquences d'une faute (1883)
“ Mme de Reney éclata en sanglots. – Cela ? Oh ! cela est trop, en ce moment ! s'écria-t-elle. Quoi ! vous pensez toujours, toujours à Thérèse, et à moi jamais ! Je sais bien qu'elle vous aime aussi, et que je l'ai encouragée à vous aimer, de même que j'ai eu le courage de vous pousser vers elle, mais, enfin, vous m'avez aimée également dans le temps, et vous pourriez vous le rappeler, à présent que j'endure, à cause de vous, la plus terrible inquiétude, qui ait jamais torturé le coeur d'une femme. Lionel, je vous en supplie, dites-moi que vous m'aimez, ne fût-ce que par pitié ! ”
