E. Chartier, Nathalie, par M. E. Chartier (1852)
“ Athanase, pâle, et la mort dans le coeur, un aveu prêt sur le bout des lèvres, s'approche de Nathalie, et en l'embrassant la dernière, il murmure tout bas à son oreille : — Soyez heureuse!!! Adieu... Soyez heureuse! tout le monde s'attrista en voyant ses traits contractés, la comtesse Mathilde seule avait saisi le véritable sens de ces paroles qui venaient de l'éclairer, mais hélas, il était trop tard, et le lendemain, sa cousine était madame Bloquel, aux yeux de la loi. ”
