Arthur de Boissieu,
Les vivants et les morts : IIIe série des Lettres d'un passant…
(1870)
“ Il grandit à l'ombre de Delangle et sous l'aile de Baroche. Grâce à ces deux protecteurs, il a gagné les sommets, pareil à cette tortue ambitieuse qui, pour s'élever dans les airs, s'appuyait sur deux canards. Enfant d'un double ministère, il a commencé par le barreau et s'est continué par la Chambre. Aussi A l'empereur il s'est voué; Dès qu'un ministre est mal à l'aise, Mathieu s'agite sur sa chaise, Mathieu rougit comme la fraise : Le Mathieu le plus dévoué Est le Mathieu de la Corrèze. Non loin de lui, M. Dugué de la Fauconnerie se démène comme sur un trépied et danse comme sur un volcan. ”
