Julian Klaczko,
Revue des Deux Mondes
“ La puissance la plus conciliante, la plus amicale même envers la Russie, fut la France, qui avait supporté le plus grand poids de la guerre, et qui avait pensé un moment à porter l’attaque au cœur même de l’empire des tsars. L’Angleterre, qui, d’abord récalcitrante, avait fini par entrer dans la guerre avec ses passions et n’en sortait qu’avec hésitation et regret, mettait dans ses procédés envers le plénipotentiaire russe beaucoup de retenue et quelque peu de rudesse. L’Autriche, qui n’avait rien fait et rien risqué, se montra la plus exigeante et la plus méticuleuse. ”
