Venceslas Gasztowtt

Résumé

Venceslas Gasztowtt L'Alliance franco-prussienne (1869)

Mais la liberté, c'est « l'Empire »; et l'empire, c'est la paix !
Mais « LA PAIX » ce n'est pas la Sainte Alliance; ce n'est pas la paix des traités de Vienne !
La paix du monde, c'est l'Italie libre depuis les Alpes jusqu'à l'Adriatique, c'est la Pologne indépendante, c'est l'unité de l'Allemagne, c'est l'union Scandinave et Ibérique, c'est la solution du problème de la Turquie!... La paix du monde, c'est le progrès, la civilisation, l'industrie, le commerce; c'est la liberté.
Source : Gallica

Venceslas Gasztowtt L'Alliance franco-prussienne (1869)

L'état de malaise et d'inquiétude fiévreuse, qui, depuis les journées de Sadowa et de Koenigsgraetz, pèse sur le continent tout entier ; les armements continuels et gigantesques de la France, de la Russie, de l'Autriche, et dès États de second ordre ; enfin la stagnation persistante du commerce et de l'industrie, voilà autant de preuves évidentes qu'une guerre générale ne saurait plus être aujourd'hui qu'une question de temps, et que l'Europe est à la veille d'une sanglante conflagration.
Source : Gallica

Venceslas Gasztowtt L'Alliance franco-prussienne (1869)

Si la solution de la question du Luxembourg au profit de la France garantissait pour quelques années la paix européenne et permettait à Napoléon III d'armer la France, de la préparer à une guerre sanglante contre la Prusse,—est-ce que d'autre part, en donnant à la Russie le rôle d'arbitre européen, elle ne lui garantissait pas que cette France armée reculerait d'autant moins devant une lutte sur le Rhin, si indispensable dans les vues de la Russie?
Source : Gallica

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