Francis Lacombe, La France et l'Allemagne sous le Premier Empire… (1860)
“ Niebuhr, fuyant vers le Danemarck, son pays natal, disait : — « La dissolution de toutes les sociétés et de toutes les formes politiques est aujourd'hui complète : ou une entière décomposition, ou une nouvelle vie va commencer. » Et Frédéric de Gentz, inspiré par le génie de la douleur, ajoutait en quittant Dresde : — « Les portes de l'espérance ont paru se fermer derrière moi sur l'Allemagne et sur l'Europe. » Seul entre tous les hommes d'Etat allemands, le baron de Stein ne désespérait pas de l'avenir de la Prusse, quoique le monde entier la vît présentement anéantie. ”
