André Bonnefons, Un allié de Napoléon : Frédéric-Auguste… (1902)
“ N'était-ce pas la preuve du tempérament d'un peuple, plus enclin à batailler qu'à se gouverner. Aussi le nom de Napoléon jouissait-il d'une réelle popularité : en lui on célébrait le restaurateur de l'indépendance polonaise, l'auteur du statut constitutionnel, tandis que Frédéric-Auguste commençait, au contraire, à incarner tous les vices de l'administration, comme si la détresse de l'Etat lui était imputable. Dans leur légèreté les Polonais oubliaient que l'origine de ce marasme remontait jusqu'aux dissensions qui avaient amené la décadence et la ruine de leur patrie. ”
