Isidore Mullois, Histoire de Napoléon III, par M. Mullois (1864)
“ On peut le dire, il sait par coeur son peuple français; inutile d'ajouter qu'il l'aime; cela doit être. Notre peuple, malgré ses faiblesses, a de si généreux instincts! Comment ne pas l'aimer ou du moins le plaindre; parfois il souffre tant! L'Empereur s'occupe donc des classes populaires avec son coeur; la tête toute seule ne songerait jamais à tant de choses. L'Empereur est au courant de tout. Il parle de travail, de salaires, d'économies, de logements des classes ouvrières, d'assistance, comme Un savant économiste ou comme un homme brisé aux oeuvres de charité. ”
