Pauline Blétry, Napoléon III et sa bonté : dédié aux travailleurs de France (1910)
“ Nous sommes fondés à le penser car la souffrance, lorsqu'elle étreint une âme d'élite en fait jaillir la bonté. Contrairement à la tactique de la plupart de ceux qui se sont élevés par eux-mêmes au pouvoir souverain où ils oublient si promptement leurs promesses et leurs engagements de jadis, Napoléon, sur le trône, mit tout d'abord sa puissance au service de sa bonté pour faire de la France la nation la plus heureuse de la terre. Répandre ainsi le bonheur sur un peuple tout entier n'est-ce pas imiter Dieu lui-même dont la bonté est l'attribut le plus touchant ?... ”
