Résumé

Amédée Boudin Panthéon de la Légion d'honneur… (1868)

Telle était déjà la tendance du caractère de M.Calvet-Rogniat : le travail et la bienfaisance, qui chez lui ne se sont jamais démentis.
Entré dans la vie politique active par son élection au Corps législatif en 1852, ses opinions, qui s'étaient spontanément ralliées en 1848 à la cause du Prince à l'élection duquel il prit une part des plus ardentes le 10 décembre, se raffermirent de plus en plus dans son commerce intime avec deux hommes illustres que la France pleure et dont il était l'ami particulier : MM. Billault et le duc de Morny.
Source : Gallica

Amédée Boudin Panthéon de la Légion d'honneur… (1868)

Dans une circonstance grave où les consciences ont été troublées, des hommes honorables auxquels il n'avait pas été donné de pénétrer jusqu'à l'intime pensée de l'Empereur à l'égard du saint-père, ont cru devoir manifester leurs
son adversaire, il enleva fe vote de la Chambre, qui se prononça en sa faveur à une grande majorité.
Trompé dans ses espérances, Mgr l'évèque de Rodez trouva que M. Calvet-Rogniat, dans son discours devant le Corps législatif, avait fait des révélations qui pouvaient compromettre le caractère de quelques-uns de ses subordonnés.
Source : Gallica

Amédée Boudin Panthéon de la Légion d'honneur… (1868)

La chambre autorisa l'impression de ce discours, et il est permis de croire que cet énergique appel fait à la justice du gouvernement ne resta pas complètement étranger à la satisfaction qui fut bientôt après accordée aux régions du centre et du midi de la France par la concession du réseau Grand-Central.
Lorsqu'il fut élu député, M. Calvet-Rogniat était déjà membre du conseil général de l'Aveyron, qu'il a présidé pendant huit sessions.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature