Résumé

Jules Pautet Nouvelles réformes industrielles et politiques… (1860)

Ce pouvoir souverain de l'Empereur n'est nullement, comme l'a dit à tort M. Granier de Cassagnac, un pouvoir à la Louis XIV; c'est bien une autorité rationnelle, progressive, qui dirige, mais s'éclaire, et qui donne la force, qui vient de tous, au souverain qui n'entre pas, la cravache à la main, dans le sein d'un Parlement humilié, mais qui, le calme venu, accroît l'action d'un Corps représentatif, honorable, issu du suffrage de tous, et qui méritait, par sa noble attitude, de nouvelles prérogatives.
Source : Gallica

Jules Pautet Nouvelles réformes industrielles et politiques… (1860)

La lumière se fera brillante et pure sur cet acte immense de Napoléon III, qui embrasse l'industrie agricole, manufacturière et commerciale. C'est une ère nouvelle de justice, on ne l'a pas assez dit, de grandeur et de prospérité, qui s'ouvre pour la nation et pour le travail national lui-même ; car ces mesures le feront grandir en importance par le développement de la consommation, grandir en dignité par le perfectionnement devenu nécessaire de ses procédés.
Source : Gallica

Jules Pautet Nouvelles réformes industrielles et politiques… (1860)

Certes, l'Empereur est le maître de faire cet appel au pays ; mais pourquoi le Corps législatif actuel, qui s'est concilié le respect de tous par les soins qu'il a apportés à la discussion des affaires qui lui ont été soumises, serait-il privé du bienfait des nouvelles réformes? Nous n'en voyons aucun motif. Y a-t-il changement de politique? Non, à coup sûr; c'est toujours la grande politique qui a fait la gloire de ces dix dernières années ; seulement le Corps législatif est appelé à une plus grande participation du pouvoir, au moyen d'une action, d'une intervention plus larges.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature