Évêque de Rodez

Définition et enjeux

Portrait de François Fabié François Fabié,  Souvenirs d'enfance et d'études (1925)

“ Ce fut l'évêque de Rodez, Mgr Delalle, qui me le remit en m'embrassant. Mon père était dans l'assistance ; je jetai ma pile de livres et mes couronnes dans sa blouse de rustique ; et, en sortant, le petit bûcheron du Lagast vit loucher vers lui bien des bourgeoises cossues en robes de soie et amples crinolines, et dont les fils n'avaient récolté qu'un maigre troisième prix ou quelques accessits : ce fut sans doute pour mon père l'un des plus doux moments de sa vie si rude, et la meilleure compensation du surcroît de labeur qu'il s'imposait pour me donner des maîtres. Pauvre père ! ”
Source : Gallica

Léon Aubineau,  Vie de la vénérable Mère Émilie de Rodat… (1879)

“ La vocation des Soeurs des écoles les appelait désormais à y prendre part. Il fallait exercer les novices et les postulantes. Mgr l'Évêque de Rodez ne trouva rien de plus simple que de les initier par la pratique à cette intelligence du pauvre, à laquelle les livres saints ont promis tant de bénédictions. C'est en s'approchant des malheureux, en pénétrant habituellement dans leurs demeures, en connaissant jour par jour le détail de leurs souffrances et de leur vie qu'on apprend à les aimer. ”
Source : Gallica

Louis Jaunay,  Histoire des évêques et archevêques de Paris (1884)

“ Péréfixe,après avoir élevé l'enfance du jeune roi, fut chargé de diriger sa conscience et nommé évêque de Rodez. En 1662, à la mort de P. de Marca, le roi l'appela à l'archevêché de Paris. Ainsi la division qui était pour lors entre la cour de France et celle de Rome, à l'occasion de l'insulte faite par les Corses de la garde du pape au duc de Créquy, ambassadeur du roi auprès du pape, fit que Péréfixe, archevêque nommé, ne put obtenir ses bulles que le 10 août 1664. ”
Source : Gallica

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