Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Jeune, ardent, rêvant des aventures éclatantes, comme ses grossiers compagnons rêvaient le pillage, fier de la force brutale qu’il tenait sous sa main, mais non moins jaloux d’honneurs, de richesses, de considération, de tout ce que donne la vie civilisée et que la vie barbare ignore, Alaric hésitait entre deux idées extrêmes, dominer Rome comme Romain, ou la briser comme conquérant et maître. ”
