Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Berthe et Théodoric, ou Gozlin… (1855)
“ On savait que, sans lui, le dernier siège aurait été beaucoup plus long et plus meurtrier. Ce sont toutes ces choses qui font la gloire d'un homme de guerre. C'est là ce que rappela Théodoric au milieu des sanglots des autres guerriers. Théodoric, dans cette sorte d'oraison funèbre, releva aussi d'autres vertus de son héros, qui devaient être moins appréciées, moins connues du vulgaire, son humanité, sa douceur à l'égard des vaincus, et bien d'autres qualités de caractère qu'un ami seul avait pu comprendre et apprécier dans le cœur d'un ami. ”
