Cheuvreux, Derniers mois de l'abbé Henry Perreyve à Pau… (1881)
“ Jean-Jacques Ampère. le faire à vos pieds, ô Jésus, car vous avez été en vos jours mortels un incomparable ami, et rien de ce qui touche les vrais et purs sentiments du cœur de l'homme ne saurait être indigne de vous ! Oui, j'aime à le revoir dans mes souvenirs, tel que nous l'avons si souvent admiré : il me semble retrouver cet accueil franc, sincère, ardent ; sentir l'étreinte vive et agitée de sa main; entendre aussitôt sur ses lèvres ces paroles d'une amabilité exquise, si délicates, si affables, si pleines de la plus cordiale tendresse, sans la moindre affectation. ”
