E. de Langsdorff, Revue des Deux Mondes
“ Je ne veux point raconter son règne ; c’est l’homme que je veux regarder en détail et de près : Théodoric mérite qu’on l’étudie avec soin, plus on l’observera, mieux on comprendra ce qu’il y a d’habile, d’ingénieux, de particulier, et, si je puis dire, de tempéré dans sa politique. Les auteurs des histoires générales n’ont pu s’arrêter suffisamment sur cette époque ; ils disent tous que Théodoric fut un grand homme, mais ils n’expliquent pas comment il mérita ce nom, et il vaut la peine de le savoir. Les grands hommes ne se ressemblent entre eux que par la distance qui les sépare du vulgaire ”
