L. Thouvenel, Nicolas Ier et Napoléon III, les préliminaires de la guerre de Crimée… (1891)
“ Que les souverains d'Autriche et de Prusse fussent un peu plus réservés que leurs ministres, dans leurs appréciations de la ligne politique suivie par l'empereur Nicolas, cela n'est pas fait pour surprendre, quand l'on pense à la haute autorité morale dont jouissait le czar sur les rois de l'Europe, quand l'on pense surtout au service que ce prince avait rendu à l'Autriche, en Hongrie, et aux liens intimes qui l'unissaient à la maison régnante de Prusse ! ”
