Friedrich Ferdinand von Beust

Élements biographiques

Portrait de Friedrich Ferdinand von Beust Friedrich Ferdinand von Beust Mémoires du comte Frédéric-Ferdinand de Beust… (1888)

Ah ! tu n'es pas mieux partagé que l'amitié. Pour toi aussi les exceptions doivent dédommager de la règle générale; mais cette exception est : « attachement selon les circonstances », ou bien — la variété la plus cultivée et la pire — c'est : « l'attachement entre quatre yeux. »
En quelques endroits de mes souvenirs je m'étais attaché à m'élever contre cet axiome, qui avait été adopté partout: « l'Autriche est l'empire des improbabilités », et à faire ressortir surtout que ceux qui faisaient usage de cet axiome, étaient justement ceux qui en avaient le moins le droit.
Source : Gallica

Portrait de Friedrich Ferdinand von Beust Friedrich Ferdinand von Beust Mémoires du comte Frédéric-Ferdinand de Beust… (1888)

On a, en outre, fait croire au monde que, si la Prusse a conclu la paix avec l'Autriche avant de lui avoir enfoncé complètement le poignard dans le coeur, c'était simplement parce qu'elle croyait avoir assez fait pour l'unité et la grandeur de la patrie allemande, en dissolvant la Confédération germanique et en en excluant l'Autriche. Mais c'étaient là de bien fausses idées ; le comte Bismarck n'a pas été l'esprit créateur et directeur, venant à bout de tous les obstacles ; c'est au roi lui-même, au roi tout seul, que revient tout
le mérite d'avoir créé la grande Prusse.
Source : Gallica

Portrait de Friedrich Ferdinand von Beust Friedrich Ferdinand von Beust Mémoires du comte Frédéric-Ferdinand de Beust… (1888)

Je revois Agram, Trieste, Bade, Lausanne, Orsova, Roustchouk, Varna, Constantinople, Athènes, Jaffa, Jérusalem, Port-Saïd, Suez, le Caire, Alexandrie, Brindisi, Florence.
Le voyage de l'empereur en Orient a été pour moi un bonheur inespéré et m'a laissé des impressions inoubliables. On a dit que j'avais inspiré ce voyage pour avoir le plaisir d'y prendre part ; c'est là une des nombreuses accusations injustes qui ont été émises contre moi. La vérité est que je ne m'y suis pas opposé, mais sans penser le moins du monde à moi.
Source : Gallica

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