Anonyme, Essais d’histoire contemporaine…
“ Il prenait acte des vœux exprimés dans les adresses de la diète de Prague, et promettait « de concilier les justes réclamations de la Bohême avec les nécessités qu’impose le maintien de la puissance de l’empire. » En résumé, François-Joseph n’entendait détruire ni les droits du Reichsrath de Vienne ni le compromis austro-hongrois ; il espérait simplement, en accordant une satisfaction à l’amour-propre national des Tchèques, les réconcilier avec le gouvernement impérial. Ce moyen terme ne devait contenter ni les centralistes allemands ni les fédéralistes tchèques. ”
