Marcel Moye

Élements biographiques

Marcel Moye,  Météorologie populaire. Guide pratique de l'observateur par Marcel Moye… (1912)

“ Sur mer, l'azur céleste reste sans tache. Viennent l'abaissement de l'astre du jour, la chute accentuée du thermpmètre, le ralentissement des courants ascensionnels, et la pluie s'arrête, les nuages diminuent, s'effilochent en lambeaux pour, de nouveau, revenir au calme serein à l'heure du crépuscule.
Tel est le rythme quotidien de l'atmosphère, rythme qui nous a permis de surprendre le phénomène primordial de la météorologie, la cause profonde de toutes les vicissitudes du temps. Cette cause n'est autre que les incessants mouvements de l'air que nous respirons.
”
Source : Gallica

Marcel Moye,  Le droit des gens moderne : précis élémentaire de droit international public… (1920)

“ Un État qui s'approprierait ou dirigerait à son gré le commerce maritime exercerait par cela même une énorme influence sur tous les autres pays, il les tiendrait vraiment en tutelle par la crainte de se voir fermer les routes du monde et ce serait un attentat direct au Droit d'indépendance des États. La mer est véritablement, comme l'atmosphère, un bien commun à tous les hommes qu'on ne peut ni acheter, ni vendre, mais qui a cependant une valeur incalculable. Chacun ayant le droit de s'en servir, il s'ensuit logiquement que personne ne peut s'en arroger la maîtrise exclusive. ”
Source : Gallica

Marcel Moye,  Le droit des gens moderne : précis élémentaire de droit international public… (1920)

“ Ce qu'on appelle le Droit d'indépendance et la souveraineté parait très beau. Il est fier de ne dépendre que de sa propre volonté. Mais la compensation n'est pas loin, sous la forme d'une menace constante de voisins plus puissants et plus barbares. On doit sans cesse penser à défendre son existence au lieu de pouvoir progresser en paix.
Ces notions d'apparence abstraite se concrétisent trop aisément en faits brutaux. La France contemporaine ne songe, certes, qu'à vivre sans inquiéter personne. Elle ne cherche pas le bien d'autrui et se contente pleinement de son territoire légitime.
”
Source : Gallica

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