Gaston Leroux,
La Double Vie de Théophraste Longuet
“ Théophraste, comme tu es abattu, Théophraste. Comme je te plains ; ô toi qui retiens de la main gauche ton cœur plus bondissant que dans cette nuit où ronronna le petit chat violet. Ton bon cœur, ton immense cœur, tout chargé d’amour encore pour cette femme que tu veux voir heureuse ! et qui ne peut plus l’être avec toi... Une lumière dans le salon... La fenêtre est entr’ouverte... Tu avances à petits pas, Théophraste, et puis tu allonges, tu allonges la tête... Ah ! qu’as-tu vu dans le salon... Pourquoi ce gémissement lugubre s’échappe-t-il de tes lèvres ? ”
