Élisa Mercœur,
Œuvres complètes d’Élisa Mercœur
“ Marceline, après avoir quitté ses habits religieux, parut dans les réunions de sa mère et les embellit par le charme de sa présence et l’aménité, la grâce de sa conversation. Le monde qui peut plaire à un cœur vertueux n’est pas ce monde bruyant et frivole, vaniteux et faux, incapable de pures affections et les feignant toutes au profit de son orgueil, de son intérêt ou de sa malice naturelle. Mais le monde que retrouvait Marceline était celui dans le commerce duquel on peut se servir de son âme, tandis que dans l’autre, c’est l’esprit seul que l’on peut employer. ”
