Le Tasse,
Les Veilles du Tasse
(1834)
“ Le Tasse s'empressa alors de lui prodiguer des secours qui la rappelèrent à la vie , et pour la rassurer complettement il se fit connaître, en alléguant qu'environné de pièges et d'ennemis, il avait voulu avoir un nouveau gage de son attachement. La solitude de Sorrento ne pouvait convenir longtemps au poète. Les plaies de son coeur ne faisaient que s'envenimer , car il brûlait à la fois du feu de la gloire et de l'amour. Sa pensée le ramenait toujours à Ferrare , se rappelant plutôt le bonheur qu'il y avait goûté , que les persécutions dont il avait été la victime. ”
