Teofilo Folengo,
Histoire maccaronique de Merlin Coccaie
“ Toutesfois, chacun tend à tromper Balde, lequel de sa part y alloit d’un grand courage et d’un cœur royal, et jamais ne trahit aucun. Car tous les enfans de la parroisse de Sainct-Leonard ne pouvoient endurer qu’un petit villageois et poltron de Cipade eust la victoire, et emportast l’honneur du jeu par dessus les jeunes enfans de la ville, fils des meilleures maisons, comme sont les Passarins, Arlotes, et Bonacourssi. Alors un plus hardi que les autres luy dit : « Je faits ce marché, que tu ne pourras, Balde, rechasser la bale, si premierement tu ne mets argent sur le jeu. » ”
