Résumé

d'Evreux Yves Voyage dans le nord du Brésil fait durant les années 1613 et 1614 (1864)

Remettons ici les hommes aussi bien que les faits à la place qu’ils doivent occuper réellement. Yves d’Evreux a su contempler dans sa grandeur primitive une terre exubérante de vie et de jeunesse, deux siècles d’oubli ont passé sur son œuvre et il brille aujourd’hui, jeune, plein de grâce, à côté de Lery, de Fernand Cardim, d’Anchieta, de toutes ces âmes privilégiées, qui unissaient la faculté de l’observation au sentiment exquis des beautés de la nature, et qui ont salué, poètes inconnus, l’aurore d’un grand Empire.
Source : Gutenberg

d'Evreux Yves Voyage dans le nord du Brésil fait durant les années 1613 et 1614 (1864)

Alors seulement, le vieux général rentra à San Luiz, les tribus les plus redoutables venaient d’être exterminées ; et ce qu’il venait d’accomplir dans ces déserts, Francisco Caldeira le faisait à son tour dans les solitudes du Pará, où s’élevait la cité de Belem.
Ce n’était pas à coup sûr ce qu’avaient rêvés Yves d’Evreux et ses trois compagnons, pour le Maranham : ils en avaient fait en leur âme le séjour d’une société nouvelle, où tous ces cœurs simples allaient se réunir à eux, pour célébrer un Dieu de paix.
Source : Gutenberg

d'Evreux Yves Voyage dans le nord du Brésil fait durant les années 1613 et 1614 (1864)

« Puisque nous sommes venuz à ces Canibales nous en dirons un petit mot, or ce peuple depuis le Cap St. Augustin et au-delà jusques près de Marignan est le plus cruel et inhumain qu’en partie quelconque de l’Amérique. Cette canaille mange ordinairement chair humaine comme nous ferions du mouton » (p. 119) .
[78] Nous fusmes inquietez l’espace d’un bon mois de mille rapports, tant des Sauvages qui habitoient pres de la mer, que des François residans aux forts qu’ils oyoient fort souvent tirer des coups de canon du costé de l’islette St. Anne et du costé de Taboucourou.
Source : Gutenberg

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