Paul Walle, Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)
“ Les hommes se recrutent principalement entre les immigrants des États de Ceara, de Bahia et même de Minas Geraes; mais ce sont principalement les immigrants de l'État de Ceara, auxquels on donne le nom de Paroaras, qui fournissent le plus grand nombre de bras à l'industrie du caoutchouc. Il en arrive plus de 20.000, chaque année, qui se dispersent avec leur famille dans les diverses parties de l'Amazonie. Admirablement souples, énergiques et endurants, ils envahissent la forêt vierge; ils se familiarisent, en peu de temps avec les nécessités de leur nouvelle existence. ”
