Auguste de Saint-Hilaire,
Voyages dans l'intérieur du Brésil…
(1830-1851)
“ Quelquefois L'Araucaria s'élève isolé au milieu des pâturages et laisse voir toute la majesté de son port ; plus souvent il est confondu, parmi d'autres arbres, dans les bois sombres qui croissent au fond des vallées et sur les bords des ruisseaux. Partout on voit entre ces arbres des nappes d'eau blanches et écumeuses, qui se précipitent du haut des collines, font ressortir le vert foncé des Araucaria, mugissent et tombent au fond des vallons. Le paysage n'offre pas cet air de gaieté qu'il avait en deçà de l'Itareré ; mais il est plus varié et plus pittoresque. ”
