Henry Lévêque de Vilmorin

Élements biographiques

Henry Lévêque de Vilmorin L'hérédité chez les végétaux (1890)

La sélection est purement et simplement la détermination et le choix, parmi un certain nombre de plantes d'une même race, de celles qui seront affectées à la reproduction comme devant donner ou ayant plus de chances que les autres de donner une progéniture satisfaisante.
En un mot, c'est l'admission des plus dignes seulement à la fonction de la reproduction et la suppression de tous les individus défectueux ou inférieurs.
Rien n'est plus simple en principe. Rien en pratique n'est plus délicat et ne demande plus de savoir-faire, d'observation, de tact et de sagacité.
Source : Gallica

Henry Lévêque de Vilmorin Notice biographique sur Alphonse Lavallée… (1886)

Pressé par les médecins de prendre un peu de repos, il avait passé les hivers de 1880 et 1881 sur cette côte de Provence, qui a plus de charmes encore pour le botaniste et l'horticulteur que pour l'amateur de paysages pittoresques. Il est impossible, pour qui aime et connaît les plantes, de n'être pas transporté d'admiration
à l'aspect de ce rivage privilégié où les flores de tant de pays divers semblent s'être donné rendez-vous pour composer un ensemble merveilleusement varié.
Source : Gallica

Henry Lévêque de Vilmorin L'hérédité chez les végétaux (1890)

Pour fixer un caractère nouveau dans une race, il faut toute la puissance de l'hérédité directe, opposée à celle de l'atavisme ou ressemblance aux ancêtres éloignés. Or nous avons vu que la puissance de l'hérédité est prédominante, mais fugitive, celle de l'atavisme durable et s'atténuant lentement par le fait du temps. Il faut donc que l'hérédité agisse aussi fortement que possible en accumulant son influence. Ce sera le cas si les caractères ont été bien fidèlement les mêmes dans les générations qui se sont succédé depuis que la race est en formation.
Source : Gallica

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