Santiago

Définition et enjeux

Gaston Lemay,  A bord de la Junon (1879)

“ Sur ses larges trottoirs, bien nets et bien droits, on marche, on ne court point, on se croise sans se culbuter. La vie n’y a pas cette allure fébrile, effarée, que prennent infailliblement les habitants des grands ports de mer et des grands centres de négoce.
Comme Santiago est une vraie capitale, que c’est de là que part l’impulsion, le mouvement, que vers elle convergent les forces et les volontés du pays, malgré ses vastes proportions et son plan régulier, ce n’est pas une ville triste.
”
Source : Gutenberg

Gaston Lemay,  A bord de la Junon (1879)

“ Des coupoles, de nombreux clochers émergent au milieu des bois et des parcs qui entourent la vieille capitale, fondée en 1542 par le second gouverneur espagnol du Chili, don Pedro de Valdivia.
Santiago a une physionomie toute particulière, et ce n’est que de bien loin qu’elle rappelle les grandes villes que nous avons déjà visitées, Rio-de-Janeiro, Montevideo, Buenos-Ayres. Elle a pour le touriste, pour l’artiste, cette rare qualité de n’être pas une ville d’affaires, de commerce. Les nécessités de la vie mercantile n’ont transformé ni son caractère propre, ni son originalité.
”
Source : Gutenberg

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