Jane Dieulafoy,
Aragon & Valence : Barcelone, Saragosse…
(1901)
“ Chaque partie est belle par elle-même, mais ce mariage désassorti leur nuit grandement. Une large baie, aux vantaux de bronze retenus par des clous merveilleusement ciselés, donne accès dans le sanctuaire. Au fond, derrière l'autel majeur, rayonne le célèbre retable de Damian Forment. En l'apercevant, on oublie l'église dont la nef est pourtant belle. L'Espagne fut toujours pieuse, mais dans sa piété un peu païenne les sens ont une part égale à celle de l'âme. Ses peintres, ses sculpteurs s'appliquèrent à le démontrer et en vinrent parfois jusqu'à sacrifier l'idéal religieux. ”
