Victor Fournel,
Aux pays du soleil. Un été en Espagne…
(1883)
“ L'imagination s'échauffe, la tête se monte. On se penche sur la carte, comme Napoléon la veille d'une bataille; on pioche le Livret-Chaix. Voyons, et le Portugal!. Laisserons-nous le Portugal de côté?. Que diable! on n'a pas tous les jours le Portugal sous la main. Un pays si intéressant, si peu connu, qui n'est séparé de l'Espagne, au physique, que par un ruisseau, mais au moral par un abîme! Maintenant qu'il est relié à Madrid d'une part, à Séville et à Cordoue de l'autre, par un chemin de fer, nous serions impardonnable de ne pas visiter tout au moins Lisbonne, Coïmbre et Porto. ”
