Rodolphe Töpffer,
Nouveaux Voyages en zigzag
(1870)
“ Si bien que la vallée d'Hérens nous paraît être à l'usage de deux sortes de touristes seulement : d'abord le touriste qu'attachent les contrées point encore fanées par l'haleine du siècle, que charment les traits de bonhomie chez les habitants, de fraîcheur et de simplicité dans le paysage, le touriste bonhomme lui-même, qui songe, tout en marchant, aux contrastes de la destinée humaine, à la valeur des biens et des maux, aux avantages des villes et aux bons côtés des bois, le touriste, en un mot, qui se plaît partout et là aussi ”
