Abbé Macquet, Six Années à l'île Bourbon , par l'abbé Macquet… (1893)
“ Il n'en est point au monde où l'homme soit « plus attaché au sol qui l'a vu naître. » Le climat de cette province est généralement très sain; les hivers, plus humides que rigoureux, s'y ressentent de l'influence de la mer ; les étés y sont tièdes et doux. Tout y dispose au repos et à ces vagues rêveries si chères aux Bretons. Il y circule dans l'air comme un souffle de poésie; aussi, nulle part le sentiment poétique n'est plus répandu ni plus délicat. Telle n'était pas la presqu'île il y a deux mille ans. ”
