Cap de la Hague

Définition et enjeux

Georges Laisney Du raz Blanchard aux vaux de Vire (1937)

Le petit port de Diélette, qui niche ses rochers et ses petites maisons basses dans un repli de la côte, le cap de Flamanville, dont les falaises ne sont point sans grandeur, l'anse de Sciotot, la pointe du Rozel, nous éloignent de la Hague proprement dite ; la Hague inoubliable au visage divers, noble et tourmenté.
La Hague... le décor convient à ce rude peuple de marins paysans si proches encore des ancêtres. Les Haguards ont respecté les costumes de leurs aïeux et gardé leur parler ; volontiers railleurs, solides, vaillants ; une race à part comme leur pays est un pays à part !
Source : Gallica

Georges Laisney Du raz Blanchard aux vaux de Vire (1937)

Nous voici au bout du monde ! Le cap de la Hague est là et son phare qui se dresse en sentinelle, à 800 mètres en mer,
pour surveiller le raz Blanchard. Hélas ! sa vigilance ne peut point éviter tous les naufrages ; de combien de navires, emportés par le courant — de 17 kilomètres à l'heure — n'a-t-il pas éclairé
l'agonie entre la Hague et Aurigny, dans ces flots tourmentés sans répit ! Le passage de la Déroute le prolonge entre le Cotentin et
les autres Iles Normandes et n'est pas moins périlleux.
Source : Gallica

Portrait de Charles Lenthéric Charles Lenthéric Revue des Deux Mondes

Toute cette côte, d’ailleurs, est depuis les temps historiques fortement entamée par les vagues, et le conflit des marées y produit des courans d’une extrême violence. Le plus sensible de tous, le Raz-Blanchard, traverse le défilé qui sépare le Nez de Jobourg de l’île d’Aurigny et rase le cap de la Hague avec une vitesse qui dépasse quelquefois 16 kilomètres à l’heure.
Source : Wikisource

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