Jules Verne,
Le Château des Carpathes
(1892)
“ LE CHATEAU DES CARPATHES. Werst n'était plus qu'à trois portées de fusil, au delà d'une épaisse saulaie, formée de francs arbres et non de ces têtards rabougris, qui touffent à quelques pieds au-dessus de leurs racines. Cette saulaie se développait jusqu'aux pentes du col de Vulkan, dont le village, qui porte ce nom, occupe une saillie sur le versant méridional des massifs du Plesa. ”
