Charles Depincé

Résumé

Charles Depincé Exposition coloniale de Marseille… (1908)

J'espérais qu'une voix plus autorisée que la mienne aurait pu vous apporter la bonne parole au sujet de la culture du cotonnier à la Côte française des Somalis; mais, la personnalité sur laquelle je comptais n'ayant pu se rendre au milieu de nous, c'est à moi que revient l'honneur de vous entretenir de cette question.
Mieux que personne, vous savez, Messieurs, que les Américains tendent de plus en plus à accaparer le coton qu'ils produisent, en multipliant chez eux chaque année de nouvelles filatures et usines de tissage sur les lieux mêmes de production.
Source : Gallica

Charles Depincé Exposition coloniale de Marseille… (1908)

Mais il semble aussi qu'avant d'importer des plantes dans un pays étranger, où peut-être elles ne s'acclimateront que difficilement, il est utile également de connaître la végétation spontanée, cette végétation qui n'a besoin ni de soins, ni de culture, ni d'acclimatation pour donner des fibres textiles, des résines, des gommes, des parfums, des bois d'industrie recherchés. Une Flore, c'est-à-dire un ouvrage descriptif, nomme les espèces et donne leur signalement ; il est donc la base certaine de toute discussion sans laquelle il est impossible de s'entendre
Source : Gallica

Charles Depincé Exposition coloniale de Marseille… (1908)

Parmi les questions qui touchent au développement de l'agriculture coloniale et de la puissance industrielle de la Métropole, s'il en est une qui intéresse plus spécialement l'industrie marseillaise, c'est certainement celle de la production et de l'importation des graines oléagineuses.
D'autre part, à considérer la consommation formidable et les demandes sans cesse croissantes des industries de la matière grasse, nos colonies ne peuvent qu'être encouragées à développer leurs cultures oléagineuses.
Source : Gallica

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