Résumé

Henri Jumelle Les ressources agricoles et forestières des colonies françaises (1907)

Son tronc tortueux, dit Vieillard, peu fourni en branches, son écorce blanche, souvent fendillée ou déchirée, ses rameaux élancés, garnis de feuilles étroites, d'un vert sombre, lui donnent un aspect de tristesse que son insociabilité rend fatigante. Le niaouli, en effet, ne permet à aucune essence de croître dans les lieux qu'il occupe; il forme presque à lui seul les bois qui couvrent la zone de terre qui s'étend de la mer au pied de la montagne, ainsi que ceux des vallées intérieures et des basses montagnes.
Source : Gallica

Henri Jumelle Les ressources agricoles et forestières des colonies françaises (1907)

A plus basse latitude, enfin, les forêts de la Côte d'Ivoire, la végétation du Bas-Dahomey, avec ses innombrables palmiers à huile, se rattachent à la zone forestière, qui était, du reste, déjà ébauchée, plus haut, par les forêts de la Casamance, ainsi que par celles de la région côtière de Guinée, de la région du Sankaran et du Kouranko, puis par celles encore de la Volta. C'est la zone que nous verrons atteindre son plein épanouissement dans la région équatoriale du Congo.
Source : Gallica

Henri Jumelle Les ressources agricoles et forestières des colonies françaises (1907)

Comme bois d'exportation de la Régence, le principal est le zeen.
Les massifs de ce chêne — pour l'histoire duquel nous renvoyons encore au chapitre sur l'Algérie — sont déjà disséminés au milieu des chênes-lièges, à partir d'une certaine altitude, sur les versants aux expositions fraîches et au fond des ravins (1) , mais, comme en Algérie, ils s'élèvent, en outre, à des altitudes de 1300 à 1800 mètres, où le chêne-liège disparaît.
Avec le bois de zeen on fait presque uniquement, à l'heure actuelle, nous le savons, des traverses de chemin de fer.
Source : Gallica

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