Henri Jumelle, Les ressources agricoles et forestières des colonies françaises (1907)
“ Son tronc tortueux, dit Vieillard, peu fourni en branches, son écorce blanche, souvent fendillée ou déchirée, ses rameaux élancés, garnis de feuilles étroites, d'un vert sombre, lui donnent un aspect de tristesse que son insociabilité rend fatigante. Le niaouli, en effet, ne permet à aucune essence de croître dans les lieux qu'il occupe; il forme presque à lui seul les bois qui couvrent la zone de terre qui s'étend de la mer au pied de la montagne, ainsi que ceux des vallées intérieures et des basses montagnes. ”
