Paul Hubert

Résumé

Paul Hubert Fruits des pays chauds (1912)

Les feuilles sont ovales, obtuses, coriaces et luisantes. Les fleurs blanches exhalent un parfum assez pénétrant. Le fruit ressemble à l’abricot, mais il atteint souvent la grosseur de la tête; son écorce grise est épaisse; il renferme une pulpe charnue au centre de laquelle est un gros noyau.
La saveur de la pulpe est assez douce et aromatique. Pour être consommé, le fruit est coupé en tranches que l’on fait macérer dans du vin sucré; il faut avoir soin de bien enlever les deux premières écorces qui sont fort amères et la partie de la pulpe touchant le noyau.
Source : Gallica

Paul Hubert Fruits des pays chauds (1912)

Il faut s’en servir comme d’une boussole dans la voie de cette culture, sans même tenir compte de l’augmentation des profits que peut produire un plus grand développement de la culture, lorsque l’immigration dans la République dominicaine aura été encouragée par le merveilleux climat tropical dont on y jouit, et que les nouveaux arrivés auront réalisé ce que la terre promet dans l’avenir à l’homme réellement laborieux, sérieux, opiniâtre et disposé à tenter la fortune dans le cacao.
Source : Gallica

Paul Hubert Fruits des pays chauds (1912)

Caprification. — De tous temps on a remarqué que la plupart des variétés de figuiers cessent, par la culture, de former des fleurs mâles. Or, dans le Ficus Carica, le réceptacle à parois charnues qui forme la figue doit renfermer des fleurs mâles près de la petite ouverture de la coupe et de nombreuses fleurs femelles dans le fond.
Un fait très curieux, c’est que, malgré la disparition plus ou moins complète des fleurs mâles, bien des variétés de figuiers donnent quand môme des fruits, malgré la non fécondation des ovules : c’est ce qui arrive le plus souvent pour les figuiers de France.
Source : Gallica

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