Fève de cacao

Définition et enjeux

Portrait de Johann Rudolf Wyss Johann Rudolf Wyss,  Le Robinson suisse. 1 (1871)

“ On multiplie le bananier par des boutures, qui, mises dans un terrain humide, gras et profond, reprennent facilement. Quant aux semences du cacao, que ma femme voulait absolument placer dans son jardin, elle fut également obligée d'y renoncer sur une observation de maître Ernest, qui nous apprit que la fève de cacao demandait à être mise en terre aussitôt que le fruit venait d'être cueilli, si l'on voulait qu'elle pût germer et prospérer. ”
Source : Gallica

Désiré Bois,  Les plantes alimentaires chez tous les peuples et à travers les âges… (1927-1937)

“ La graine du Cacaoyer ou fève de cacao comprend : le tégument ou coque, et l'amande.
En dehors des corps simples qui existent dans tous les produits végétaux, on trouve dans le tégument les mêmes substances actives que dans l'amande : théobromine, caféine, tanins, rouge de cacao. Ce tégument « ou coque », lorsque les amandes ont été décortiquées, est utilisé, en Irlande, en Suisse, en Italie, pour faire une boisson théiforme; il constitue de 12,28 à 18,60 p. 100 du poids des graines crues et entières, proportion variable selon les provenances, mais, en moyenne, de 15,34 p.
”
Source : Gallica

D de Monestrol,  Conservation de la santé : manuel d'hygiène à l'usage de tous… (1851)

“ Le mélange de sucre et de la fève de cacao torréfiée et broyée en consistance de pâte, forme le chocolat, dont l'emploi est chez nous très usuel. — L'huile ou beurre de la fève de cacao, rend cet aliment un peu lourd pour certains estomacs; et les excitants qu'on y ajoute, comme la cannelle, la vanille, etc., le rendent nuisible presque toujours, mais surtout aux personnes nerveuses, et impressionnables. ”
Source : Gallica

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