Auguste Pelletier, Le thé et le chocolat dans l'alimentation publique… (1861)
“ L'inquisition et le fatalisme ont sur les peuples les mêmes effets; avec la liberté, ils tuent l'initiative et l'espérance; ils n'ont pas besoin d'une alimentation énervante pour endormir les nations du sommeil de la décrépitude ; dans ces magnifiques réveils qu'a su trouver l'Espagnol lorsque les mots de patrie, d'indépendance, de guerre ont frappé ses oreilles, la sauvage énergie qui le fit qualifier d'indomptable, accuse peu le chocolat, et quelle que soit sa sobriété, il n'eut pas conservé sa vigueur et sa beauté à travers ses misères s'il n'eût eu le cacao. ”
