Résumé

C.-A. Guigon Manuel du producteur et de l'importateur… (1901)

Malgré ces considérations qui sont mathématiques, attendu qu’elles reposent sur des statistiques de douane, le commerce d’exportation chinois est encore assez important aujourd’hui, mais chaque année les offres sont de plus en plus inférieures à la production et même aux stocks qui descendent sur les marchés, sans compter ce qui ne se récolte pas; c’est là qu’il faut chercher la cause des bas prix sur les qualités ordinaires. On peut, sans crainte d’être taxé d’exagération, affirmer que le produit total de la Chine atteint aujourd’hui plus de 2 milliards de kg.
Source : Gallica

C.-A. Guigon Manuel du producteur et de l'importateur… (1901)

Les Thés fins de l’année ne peuvent assurément pas donner aux dégustateurs la satisfaction qu’ils sont en droit d’attendre pour le prix qu’ils paient. Ces feuilles ainsi livrées à la consommation, alors même qu’elles sont de bonne qualité, ont un goût herbacé très caractérisé, qui étouffe et annihile totalement la force douce et souple en même temps du parfum artificiel. L’arome n’a pas eu le temps de pénétrer dans l’essence de la feuille ; en outre, n’étant plus contenu dans une enveloppe bien close, il s’échappe facilement, grâce à sa volatilité.
Source : Gallica

C.-A. Guigon Manuel du producteur et de l'importateur… (1901)

CHING-WOS. — On les demande assez, et c’est justice. La feuille est généralement bien roulée et l’infusion offre de la consistance; la teinte de la feuille est d’un noir velouté, l’arome d’une finesse et d’une délicatesse excessives. La liqueur donne généralement une couleur vermeille, elle est très forte et développe un arôme particulièrement fin. Nous estimons, — cette appréciation est toute personnelle— que les Ching-Wos sont de toutes les sortes de Kaisows celles que l’on doit le plus rechercher pour les mélanges.
Source : Gallica

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