Étienne Foëx

Résumé

Étienne Foëx Le tabac. Rendement et prix de revient… (1929-1930)

Dans tous les pays où le contrôle fiscal n'exerce pas sa stricte comptabilité, la consommation ne peut être évaluée plus ou moins approximativement que par des calculs indirects sur des valeurs de la balance commerciale, en tenant compte de la forme sous laquelle le tabac y figure. Si l'on admet que la production mondiale du tabac a augmenté sensiblement pendant les derniers lustres, on peut en inférer également que la consommation a suivi une même courbe ascendante, conséquence à
la fois de l'accroissement du nombre des fumeurs et de l'accroissement du taux de la consommation individuels.
Source : Gallica

Étienne Foëx Le tabac. Rendement et prix de revient… (1929-1930)

On peut admettre, avec Blondeaux1 que l'impôt sur le tabac est très allègrement payé par le consommateur : « Porter cet impôt, dit-il, progressivement à des taux élevés ne saurait soulever de critique ni de la part des moralistes, ni de celle des hygiénistes. Au contraire, les uns et les autres doivent penser que le prix élevé de vente des tabacs pesant sur la consommation la restreint, et se féliciter, chaque fois qu'une taxation nouvelle frappe le consommateur. »
Source : Gallica

Étienne Foëx Le tabac. Rendement et prix de revient… (1929-1930)

Que la nicotine soit un poison cérébral, les effets ordinaires des premiers essais d'une pipe ou d'un cigare, provoquant du vertige, de l'ivresse et des maux de tête, le font prévoir ; mais l'expérimentation directe a montré que la nicotine est capable de déterminer de la congestion cérébrale, de provoquer, à la suite de l'intoxication par la fumée de tabac, des lésions cellulaires dans l'écorce cérébrale et d'amener des troubles de la mémoire. Wertheimer a démontré l'augmentation du volume du cerveau qui arrive à son maximum avec la paralysie du pneumogastrique.
Source : Gallica

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