Étienne Foëx, Le tabac. Rendement et prix de revient… (1929-1930)
“ On peut admettre, avec Blondeaux1 que l'impôt sur le tabac est très allègrement payé par le consommateur : « Porter cet impôt, dit-il, progressivement à des taux élevés ne saurait soulever de critique ni de la part des moralistes, ni de celle des hygiénistes. Au contraire, les uns et les autres doivent penser que le prix élevé de vente des tabacs pesant sur la consommation la restreint, et se féliciter, chaque fois qu'une taxation nouvelle frappe le consommateur. » ”
