Louis Laurent

Élements biographiques

Louis Laurent Le Tabac (1900)

D’après les observations faites par M. L. Vilmorin, d’une part, M. Schloesing, de l’autre, les caractères physiques de la plante (finesse des nervures, consistance du parenchyme, teneur en nicotine) , se transmettent par la graine, mais il n’en est pas de même de l’arome qui paraît être fonction d’un climat et d’un sol donnés.
Les graines de tabac, comme en général toutes celles qui possèdent un albumen féculent, conservent pendant très longtemps (une dizaine d’années) leur faculté germinative pourvu qu’elles soient conservées dans de bonnes conditions.
Source : Gallica

Louis Laurent Le Tabac (1900)

Le cigare, s’il est porté directement à la
bouche, présente au point de vue hygiénique un double inconvénient, car, en plus des mauvais effets de la fumée, le fumeur, en mâchant le bout du cigare où viennent se condenser les produits de la combustion du tabac, absorbe une grande quantité de principes toxiques. L’emploi du fume-cigare est donc presque indispensable pour ceux chez qui l’habitude de fumer est telle que la volonté est impuissante à la faire disparaître ou même à la modérer.
Source : Gallica

Louis Laurent Le Tabac (1900)

Il paraît d’autre part douteux que le jus de tabac remplace jamais le sulfate de cuivre dans le traitement de certaines maladies cryptogamiques de la vigne. Car, si d’un côté le sulfate de cuivre passe à l'état de sel insoluble dans la fabrication du vin et reste dans la lie des cuves, on est bien en droit de se demander s’il n’y aurait pas un grave inconvénient à combattre les maladies du raisin au moyen d'un produit aussi dangereux que le jus de tabac.
Source : Gallica

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