Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ Si nous n’eussions parcouru dans l’île de Luçon que la route de Taal à Batangas, nous n’aurions pu manquer de nous faire une idée fort exagérée de la prospérité des Philippines. Une campagne admirablement cultivée, des chemins sans une seule ornière, des habitans bien vêtus, doux, affables, mettant un genou en terre dès que passait notre carrosse, tous les signes du plus grand bien-être et de la plus exacte discipline répandus sur la face de ce délicieux pays, nous auraient inspiré une confiance sans bornes dans l’avenir des possessions espagnoles. ”
