Albert Maybon, La vie secrète de la Cour de Chine (1910)
“ En leur âme primitive quelque chose d'étrange avait germé, une ambition folle qui drapa leur férocité, une aspiration à des droits impériaux qui fit presque admettre leurs grimaces, leurs gestes et leurs actes d'assassins : leur chef « Petit Yama » avait recouru au procédé ordinaire des brigands chinois qui jugent opportun de relever leur prestige : il s'était dit descendant de la dynastie nationale des Ming, chassée au XVIIe siècle par la dynastie mandchoue actuelle ; — ainsi l'on pose sa candidature au trône du Céleste Empire. ”
