Giuseppe Ferrari, La Chine et l'Europe : leur histoire et leurs traditions comparées (1867)
“ On en peut douter, et d'ailleurs qui connaît les pensées des héros et des héroïnes de la Chine? Mais elle croit à Confucius, elle adore Foé; d'un esprit inquiet, curieux, impatient de savoir ce qu'on ignorera toujours, elle sacrifie au Chang-ti comme si elle était un empereur ; elle élève un temple au repos perpétuel comme si elle croyait à Lao ; entourée de bonzes, de Tao-ssé et de lettrés, elle veut entendre toutes les sectes, tous les avis, et c'est ainsi qu'on entre dans la phase de la discussion. Laissons parler les lettrés : puisqu'ils sont blessés, c'est à eux de se plaindre. ”
