Adolphe Bréant de Fontenay, Encyclopédie nationale, par A. Bréant… (1844-1850)
“ Toute l'Italie avait les yeux tournés sur les Romains et les Volsques; la consternation était générale dans Rome. Le peuple, qui, du haut de ses murailles, voyait les ennemis répandus dans la campagne, demanda la paix à grands cris, mais Coriolan fut inaccessible et repoussa toutes les tentatives de conciliation. On crut alors la république à la veille de sa ruine. Les temples se remplirent de vieillards, de femmes et d'enfants qui, tous, les larmes aux yeux et prosternés au pied des autels, demandèrent aux dieux la conservation de leur patrie. ”
